kraam Invité

 | Sujet: mon livre Ven 24 Nov - 16:36 | |
| ben en fait, je me suis mis a ecrire un livre en rapport avec Warhammer, puisque je lis pas mal et que j'ai l'âme d'un ecrivain...a partir de ce livre, on va faire une campagne mettant en scene 5 bandits...je n'ecrit pas vite onc soyez patient si vous aimez!!(et na faites pas attention au faute^^)
Il faisait froid. Horriblement froid. Le vent soufflait autant que la neige tombait. Puis un cri. Un cri de femme, long et strident. Elle était seule, seule dans son village natal. Un village abandonné depuis bientôt 12 ans. Elle avait voulu que son enfant, le seul qu’elle aurait, naisse ou elle même était née. Le vieux village se trouvait a 17 lieues du bourgmestre ou les anciens habitants s ‘étaient installés. On ne sait pas, et ne sauront certainement jamais, pourquoi ce village fut abandonné. Certaines langues fourchues parlent de hordes d’hommes bêtes ou de vermines des clans Skavens, mais cette région de l’Empire fut mainte et mainte fois fouillée, sans qu’aucune de ces abominations ne soient découvertes. Les villageois avaient pourtant essayé de retenir la bonne femme de partir ais elle avait réussi à déjouer la surveillance des hommes et s’était enfuie 2 jours plus tôt. La femme continua de crier, même lorsque son enfant fut venu au monde. Puis plus rien, les cris, le vent ainsi que la neige avaient cessé, comme si le monde s’était arrêté. Puis des cris à nouveau, mais ceux d’un bébé cette fois-ci. Les hommes arrivèrent. Ils étaient 7, les 7 sur les 12 qui étaient partis. Car en chemin pour rattraper la femme, une bande de soldats impériaux les avaient croisés, revenant des Montagnes du Bord du Monde, d’où ils avaient combattu les orques. Ils avaient froid, faim et étaient en sal état. Ils avaient voulu obliger les poursuivants a leur donner ce qui leur restait de nourriture et d’eau mais les hommes refusèrent, car ils savaient que la mère en aurait besoin. Même sous les menaces des soldats, ils refusèrent. C’est alors qu’ils mirent leurs menaces a exécution. Ils étaient certes en plus grand nombre mais étaient aussi très amochés et faibles…Les soldats chargerent les hommes en degainant leurs epées mais ils n’avaient plus leurs boucliers.Les hommes, quant a eux, etaient armés de baton, mais savaient les manier a la parfection. Les 3 premiers guerriers, les moins faibles, eventrerent 3 des hommes de tetes, mais succomberent sous les coups des paysans de derriere. Le combat fut un vrai massacre, les soldats se concentrerent tous sur un seul homme a la fois, faisant tomber 2 autres paysans. Mais après, les soldats ne furent plus en mesure d’infliger la moindre blessure aux hommes. Une partie d’entre eux contourna le reste du regiments et attaqua par derriere.Tous le contingent fût massacré sans qu’il n’y ait de survivants.Ils enterrerent leurs amis tombés au combats. Ils recuperent les épées, les armures et les boucliers qu’ils cacherent dans un fouret, et qu’il recupereraient au retour. Ils garderent avec eux quelques epées,au cas ou.Après plusieurs heures de marche, ils arriverent a leur anciens village.Ils n’entendirent rien, puis ils entendirent un bébé, surement celui de la bonne femme qu’ils cherchaient, mais aucun signe de vie de la mére, ce qui les inquieta d’autant plus.Ils s’orienterent avec les cris de l’enfant, pour aboutir a la batisse centrale.C’etait la maison du chef, lorsqu’il etaient encore au village.Elle avait aussi eté la plus belle maison, avec ses 2 etages, son toit en ardoise inclinée sur un seul pan. Mais maintenant, ce n’etait plus qu’un tas de bois qui tenait seulement grace a quelque poutre branlantes, ce qui la rendait dangeureuse. Le 2eme etage n’etait plus que cendre, le 1er etait devenue propriaté de la nature environnante et le premier n’etait que le rammassi des debris des 2 autres etages.C’etait la que gisait la femme, installée dans la piece centrale, sur le vieux tapis fait de pailles et autres herbes tressées entre elles..Elle n’etait pas morte, mais elle ne pouvait en rechapper.Les hommes se precipiterent vers elle et le nouveau né.Elle attrape la mains d’uns des hommes, et dit : <<Arahg, prend mon fils , et eleve le comme si céetait le tien , un filet de sang sortait de sa bouche, promet moi Arahg !!promet moi de bien t’occuper !!promet moi !! -Sur mon honneur, dit Arahg, ton fils sera comme mien..>>
La femme mourut, le bébé cria, et quelque hommes pleurerent. Ils auraient pu sauver la femme, mais non, ils avaient été retardé.Par qui ??Par l’Empire, un Empire qui les avaient receuillis et leur avait promis de les proteger.Mais au lieu de cela, ces hommes les avait retardé, et fait des morts.Les hommes rhabillerent les femme et la prirent sur leurs epaules.Arahg, qui avait eté ebranlé par cette mort, et indigné par ce que l’Empire avait fait, prit le bébé. |
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