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Une nouvelle sans rapport avec las warhammer

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Furial Altazar
Dynaste de lignée Altazar aussi nommé mamie soupette
Dynaste de lignée Altazar aussi nommé mamie soupette



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MessageSujet: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Mer 26 Oct - 9:17

La marque du Diable

Je relus la lettre que le roi de Pologne lui-même m’avait adressée : il était écrit que je devais me rendre à Versailles pour obtenir un soutient militaire de la France contre l’Autriche-Hongrie. C’était à contrecœur que j’avais dû faire mes bagages. En effet, même si j’étais toujours alerte, je n’étais plus tout jeune. D’ailleurs, j’avais tellement de rhumatismes que j’avais mal au dos. Cela venait aussi du fait que la route qui traversait la forêt était très mauvaise et que le fiacre était fort inconfortable.
J’entendis un craquement venant de la gauche et, par réflexe, tournai la tête dans cette direction. Je crus voir une silhouette sombre et malveillante brandissant d’une main un pistolet et de l’autre un couteau. Bien que je ne distinguais pas le visage de l’apparition, je sentais de l’animosité dans son regard. Un instant, mon cœur défaillit, mais, très vite, je repris contenance car la « Chose » s’était volatilisée aussi vite qu’elle était apparût. Je demandai à mon compagnon, le baron Korky, si lui aussi avait vu la silhouette encapuchonnée. Ce dernier me répondit :
« De quoi parlez-vous donc ? Mais ! Vous êtes blanc comme un linge ! Vous sentez-vous bien conte Sarkosky ?
- N’avez-vous vraiment rien vu ? Sur la gauche…insistai-je.
- Mais non, voyons, vous divaguez, cela doit être la fatigue. Enfin, je vais envoyer un garde, on ne sait jamais, la région n’est pas très sûre. »
Sur ces mots, il ouvrit la fenêtre et interpela un soldat. Il ordonna à l’homme d’aller voir et celui-ci s’exécuta. Soudain, peu de temps après son départ, on entendit une détonation suivie d’un cri qui déchira la nuit obscure et sans lune. Le baron et moi sursautâmes tant on sentait de l’épouvante dans ce hurlement. Mon ami descendit aussitôt de la voiture et échangea quelques mots avec le capitaine Walewsky. Tandis que quinze hommes se postaient autour du carrosse pour le protéger, le baron et dix soldats munis de torches accouraient vers l’endroit d’où était provenu le cri. Ils revinrent cinq minutes plus tard avec le garde mort. La terreur se lisait sur son visage ensanglanté. Le corps de l’homme était affreusement mutilé, comme si celui ou ce qui l’avait tué s’était acharné contre le cadavre avec un couteau, quoique l’on eut pu penser que cela avait été fait avec des griffes acérées. Je remarquai aussi une marque derrière l’oreille, on eut dit une sorte de rune.
Trois heures plus tard, nous arrivâmes à un monastère. Celui-ci était fortifié, du fait, sans doute, de la présence de bandits de grand chemin dans notre région, avec qui notre garde avait peut être eut affaire. Les Bénédictins avaient bâti leur « citadelle » au milieu d’un fleuve, sur une île. Autrefois, il devait y avoir environ cent religieux, car la région était plutôt prospère, mais avec les ravages causés par les armées des Habsbourg d’Autriche, le nombre des moines était passé à cinq. Le bâtiment était donc maintenant très mal entretenu. Le frêle pont de bois que nous traversâmes craquait de part en part et, plus d’une foi, je crus que notre expédition allait se terminer dans le fleuve. Pour ne rien arranger, il faisait un temps exécrable et c’est donc trempé jusqu’aux os que nous fûmes reçus par les moines. Bien mal reçus d’ailleurs. Non pas que nos hôtes furent mauvais avec nous, au contraire, mais le repas que l’on nous servit était si frugal que nous avions encore plus faim en allant nous coucher qu’avant de manger. De plus, comme si cela ne suffisait pas, quand l’on nous présenta nos chambres (on eut dit des cellules de prison), je pus voir que le confort auquel nous avions auparavant droit en tant qu’invité n’était plus de mise : il n’y avait plus qu’un tas de paille malodorant. Malgré tous ces inconvénients je me couchai mais je ne pu dormir car ma couche, comme je viens de le dire, était très inconfortable et la pensée de l’apparition de la route me hantait l’esprit.
Soudain, au milieu de la nuit, des cris horribles me parvinrent. Ils provenaient sans doute du dortoir des gardes. Saisissant mon sabre, je courus aussi vite que je le pus et arrivai devant la porte arrachée de la chambre. Je distinguai avec peine l’intérieur grâce à la torche qui éclairait le couloir. Tout à coup, alors que je m’apprêtai à entrer dans la pièce, une sorte d’ombre recouverte d’un grand manteau noir en sortit m’éjectant avec une force prodigieuse contre le mur. Dans l’action, j’avais toujours mon sabre dans la main et, quand la « Chose » se fut jetée sur moi elle se blessa avec ma lame. Je l’entendis alors pousser un cri de rage et, avec une voix qui n’avait presque rien d’humain, elle proféra ces menaces :
« Bientôt, ce sera à ton tour, je me vengerai de ce que tu m’as fait il y a quarante-neuf ans. »
Je vis, impuissant, le bas de la cape disparaître au bout du couloir. Peu après, Walewsky suivit de Korky et de quatre moines dont l’abbé arrivèrent. Après m’être remis de ces événements, je racontai au capitaine et au Baron ce que j’avais vu en omettant de rapporter ce qu’avait dit la bête. En effet, ces paroles m’avaient terrorisé car ce qu’il s’était passé il y a quarante-neuf ans avec mon frère aîné, personne n’était sensé en avoir connaissance si ce n’est que moi. Il y avait toujours une grande rivalité entre lui et moi. Nous nous haïssions au point de vouloir nous tuer. Il y avait de nombreuses raisons pour lesquelles nous nous détestions mais la principale était que lui, en tant qu’aîné, hériterait de tous les biens de nos parents tandis que moi, frère cadet, devrait passer ma vie dans un monastère, ce qui ne correspondait pas à ma soif de liberté. Un matin, alors qu’il m’avait humilié le jour d’avant, je voulus me venger. Je savais qu’il devait aller chasser avec mon père ce jour-là. Je m’étais lever très tôt et, m’étant muni d’une arquebuse, j’allai me poster près d’une clairière où mon frère allait se reposer à chaque foi qu’il chassait. Mon intention n’était pas de le tuer mais seulement de faire peur à son cheval avec la détonation. Quand il se pointa, je tirai et m’en allai bien vite. Plus tard dans la journée, j’appris qu’il avait fait une mauvaise chute et qu’il s’était rompu le cou. Il y avait peut-être eut une personne qui m’avait surpris, ce qui expliquerait qu’elle veuille venger mon frère. Cependant la « Chose » avait dit « ce que tu m’as fait ». Par ailleurs il était impossible qu’il est survécu puisque j’avais moi-même assisté à la mise en terre du cercueil.
Le Baron se décida et pris la torche. Tout le monde entra à sa suite. L’horreur nous attendait à l’intérieur : le sol, couvert de sang, était jonché de cadavres, tous étaient affreusement mutilés, il n’y en avait plus beaucoup qui avaient conservé tous leurs membres. Alors que je me penchai sur un corps pour l’examiner, j’entendis un râle et en déduisit que quelqu'un était vivant. Je me précipitai et m’agenouillai auprès de l’homme agonisant. Ce dernier me confia, non sans peine (il crachait du sang sans cesse), ce qu’il avait vu et entendu. Il y avait eut un grand fracas (sûrement le bruit de la porte arrachée) qui avait réveillé toute la chambrée. Une grande silhouette se tenait dans l’embrasure de la porte. Elle brandissait un pistolet et un couteau. Les gardes dans leur précipitation s’étaient empêtrés dans les couvertures. Environ cinq réussirent tout de même à se saisirent de leur hallebarde mais ce fut en vain : la « Chose » les balaya tel le vent éparpillant des fétus de paille. A chaque cadavre à qui il restait la tête, la bête le retournait et le marquait, semble-t-il derrière l’oreille. La victime ne put poursuivre car elle était morte. Je me penchai alors sur d’autres cadavres ; ils avaient tous la marque, identique à celle du garde mort sur la route. Je demandai alors à un moine que signifiait toute ces signes derrière l’oreille. Il me répondit que la tradition locale voulait qu’on marque les gens à la naissance pour montrer l’appartenance à tel village ou telle ville. Je lui décris donc ma sorte de rune pour savoir d’où elle venait. C’était apparemment de l’enfer car l’homme me dit que c’était celle du diable, d’ailleurs, une légende racontait que quiconque la voyait mourrait très prochainement dans d’atroces souffrances. Il me dit cependant que, selon lui, ce n’était que des fables inventées par des campagnards illuminés. De toute façon, ce qui était sûr était que l’homme qui était mort devant moi avait dû devenir fou : il était impossible qu’une seule personne puisse mettre hors de combat trente soldats de la garde personnelle de Sa majesté le roi de Pologne. J’inspectai la pièce il y avait une fenêtre par laquelle des hommes auraient pu sortir. L’homme que j’avais vu était peut-être resté là pour la refermer et, ainsi, brouiller les pistes. Une question se posait alors : d’où venaient ces hommes ? Ils étaient forcément dans le monastère avant notre arrivée car l’on nous avait dit après le dîner prendre la barque du monastère puisque le pont n’avait pas résisté aux intempéries de la nuit. Mais les moines nous auraient sans doute prévenu : l’abbé était un de mes amis d’enfance à moins que l’un des moines nous ait trahit.
Alors que je remuais ces pensées en essayant de comprendre, Korky se glissa derrière moi et me souffla à l’oreille qu’il avait compté et recompté les moines, un n’était pas là. Aussitôt, j’allai m’enquérir auprès de l’abbé Geoffroy pour lui demander le nom du frère manquant et s’il avait une raison de ne pas se trouver là. Le père me répondit que son nom était frère Henri, qu’il ne savait pas la raison de son absence mais que le moine était un très bon Chrétien sans reproche. Le ton avec lequel le moine avait parlé était sec et froid. Me doutant qu’il voudrait défendre frère Henri, je le fit enfermer ainsi que les trois autres religieux présents dans une cellule vide, non sans mal. Accompagné du Baron Korky et du capitaine Walewski, nous allâmes, sabre en main, capturer le soi-disant moine. Nous le trouvâmes dans sa cellule en train de soigner sa jambe. C’était pour moi une autre preuve que c’était lui le coupable j’avais blessé la « Chose ». Nous nous jetâmes sur lui et le maitrisâmes facilement car il n’opposa pas de résistance. Ensuite le Baron et Walewski l’attachèrent sur une chaise. J’essayai par tous les moyens de lui faire avouer son forfait mais il résistait. Quand je lui demandais pourquoi il n’était pas accouru, il répétait sans cesse que lorsqu’il s’était levé, il avait trébuché dans sa précipitation, que sa jambe avait porté contre une cruche en terre qui s’était brisée et que les tessons coupants sur lesquels il était retombé lui avaient fortement entaillé la jambe. Même si l’on retrouva bel et bien des éclats en terre cuite dans la chambre du moine avec du sang dessus, je ne voulus pas le croire car il était très possible que ce fut une mise en scène. Le complice ne pouvant être que lui, je le fis torturer, jusqu’à ce qu’il avoue son méfait. Je savais que des aveux sous la torture ne valaient rien mais j’étais sûr de moi et il me fallait cela pour faire exécuter la sentence. Le Baron, Walewsky et moi le condamnâmes à la peine capitale en tant que représentants de l’autorité royale. L’abbé donna les derniers sacrements au condamné et nous lui laissâmes la nuit pour prier et ainsi expier ses péchés. Après l’avoir enfermé, j’allai consigner les quatre autres moines dans leur cellule pour prévenir tout acte de traîtrise. Walewsky fut chargé de monter la garde devant la porte du coupable. Moi et le Baron fouillâmes méthodiquement chaque pièce de la bâtisse pour tenter de découvrir les assassins de la nuit. Il n’y avait pas âme qui vive si ce n’est que des rats.
Rentrés bredouilles de cette fouille il ne nous restait plus qu’à réfléchir si nous voulions comprendre quelque chose à cette affaire. Nous allâmes nous coucher suivis de Walewsky qui n’avait plus besoin de monter la garde puisqu’il n’y avait plus personne susceptible de pouvoir libérer qui que ce soit. La nuit fut calme mais je ne pus dormir pour les mêmes raisons que la dernière foi. Le lendemain, nous allâmes libérer l’abbé et les quatre moines. Pour le dernier, nous trouvâmes la porte défoncée et son cadavre avec la marque derrière l’oreille. Les complices étaient peut-être revenus le tuer pour éviter qu’il avoue des choses compromettantes pour eux comme leur cache : en effet il devait y avoir une salle secrète dont nous n’avions pas connaissance car nous avions fouillé tout le monastère. Ce qui demeurait un mystère était que l’on ne nous avait pas tué nous et de plus les assassins avaient tué le moine alors qu’ils auraient pus l’emmener avec eux. C’est alors que je me rappelai que l’abbé était un ami d’enfance donc le seul qui ait pu me surprendre lorsque j’avais tué mon frère. Je me jetai donc sur lui et lui plantai mon sabre dans le corps. Il n’eut que le temps de murmurer « pourquoi ? » et ce fut fini. Les moines, stupéfaits, brandirent les crucifix qu’ils avaient au cou, Walewsky et Korky tirèrent leur sabre et le pointèrent dans ma direction. Un des deux me cria :
« Pourquoi avez-vous fais ça ? Seriez-vous un des tueurs ? A, mais oui, ça ne peut être que vous, ce que vous m’avez raconté n’était que des fables, vous étiez le seul devant le dortoir des gardes cette nuit-là. Nous vous tenons.
- Parbleu ? Comment osez-vous m’accuser de la sorte ! Crénom, quand le roi sera ça, vous pourrez dire adieu à votre baronnie ! m’insurgeai-je.
- Ah ! ah ! Vous êtes fait Comte, je vous ai démasqué ! C’est l’exécution qui vous attend. Complicité pour assassinat et meurtres. Allez, Walewsky, enfermez-le dans une cellule. Comte, vous avez toute la nuit pour vous préparez à paraître devant Dieu. »
Aussitôt je tirai mon sabre et me mit en garde. Ni Korky ni Walewsky ne put me désarmer. Ce fut un des moines qui, se glissant derrière moi, m’assena un coup de poing dans la tête. Je sentis Walewsky se saisir de moi et me traîner dans une cellule sombre, puis je m’évanouis. Je me revoyais le jour de l’enterrement de mon frère, je me tenais au premier rang dans l’église. Tout à coup, alors que le cercueil atteignait l’autel, je perdis toutes mes forces m’obligeant à me mettre à genou, ma vue devint rouge et brouillée, tout le monde disparut autour de moi. Tout sauf le cercueil qui s’ouvrit avec fracas. Il en sortit la silhouette encapuchonnée brandissant l’arquebuse que j’avais utilisée lors de l’assassinat de mon frère. Je voulus crier mais aucun son ne sortait de ma gorge et l’ombre se rapprochait, lentement, son rire était terrifiant et me glaçait le sang. Je sentais des sueurs froides me couler le long du corps. La « Chose » me saisit alors le cou prit un poignard et grava derrière mon oreille le signe. La douleur me transperçait de part en part. Enfin, je vis les trait de mon frère quand il souleva la capuche qui lui recouvrait le visage. Non, cela me semblait impossible, je voulais retourner à la réalité. Il me dit pourtant, semblant deviner mes pensées :
« Eh bien mon frère, tu n’es pas très causant. J’aimerais cependant savoir qui m’a tué il y a quarante-neuf ans. A ta tête, je vois que tu le sais. Ne serait-ce pas toi par hasard ? On dirait bien que si…
-Non… tu es mort, tu n’existe pas, non…parvins-je à articuler
-Eh si je suis là et tu vas payer ! cria-t-il. »
Il me lâcha, reprit l’arquebuse, visa et tira. La dernière chose que je vis fut le Baron Korky tenant un fusil d’où sortait de la fumée et moi avec mes mains pleines de sang, me tenant mon ventre d’où coulait le liquide vital.
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Pakacuti
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Jeu 27 Oct - 6:28

Trés bien tout ca ^^
J'aime beaucoup les noms des perso furialewsky
lol
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Furial Altazar
Dynaste de lignée Altazar aussi nommé mamie soupette
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MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Jeu 27 Oct - 8:38

Lol, j'avais pas trop d'idées alors, je me suis pas gêné. C'était une rédaction notée et j'ai eu 18.
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Pakacuti
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Jeu 27 Oct - 9:57

Moi en redac' j'ai des 15 maximum
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Furial Altazar
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MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Ven 28 Oct - 9:11

Je ne sais pas si je pourrais atteindre cela cette année.
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Pakacuti
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Ven 28 Oct - 10:04

J'ai eu cette note en 4eme
Je suis pas sur mais je crois que tu es en 3eme,non???
Arretons de flooder
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Big Bubba
Émissaire de Gork
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MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Ven 28 Oct - 10:07

J'allais le dire...
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Pakacuti
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Ven 28 Oct - 18:16

Bref,tous ca pour dire que mamie soupette sait raconter une histoire
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Furial Altazar
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MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Ven 28 Oct - 20:28

Et comment donc, ne dis pas lecontraire sinon, je te fais boire un affreux potage de grand-mère!

Edit Bubba: STOOOOOOOOOOP! On reste concentré et dans le sujet... Sinon je sent que ça va délirer grave ici en moins de deux...
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Pakacuti
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Sam 29 Oct - 18:39

Big bubbaleweski s'enerve....Je crois qu'il faut rapidement d'autre commentaire sur le texte sinon il va falloir l'archiver
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Yeurl
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Lun 31 Oct - 20:36

Citation:
Big bubbaleweski s'enerve....Je crois qu'il faut rapidement d'autre commentaire sur le texte sinon il va falloir l'archiver

Je vais donc m'en charger. Gob Clin d'oeil

Le texte est bien, un bon niveau d'écriture et une bonne narration, il ne reste plus qu'a faire des nouvelles de cette qualité pour les Warhammers et tu pourras peut etre gagner le concours de nouvelles ! (après moi bien sur ...^^)

Citation:
Edit Bubba: STOOOOOOOOOOP! On reste concentré et dans le sujet... Sinon je sent que ça va délirer grave ici en moins de deux...

Enfin que reste sérieux quand je suis en vacances ! Gob Clin d'oeil
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Furial Altazar
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MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Jeu 8 Déc - 20:01

Merci beaucoup pour les compliments!
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Vivelesp
Invité




MessageSujet: Re: Une nouvelle sans rapport avec las warhammer   Jeu 20 Avr - 17:28

J'aime pas "Sarkosky" comme nom. sa fauit très Sarkozy, personnage que je n'apprécie que très moyennement.
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Une nouvelle sans rapport avec las warhammer

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